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14/10/2006

Saint-Pierre de Brousson

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Cette Chapelle du Xl Siècle se trouve sur la commune de ( La Tour sur Orb )  34 Hérault

Eglise Saint-Pierre de Brousson (ou de Boubais) pré-romane : nef voûtée d'arêtes ( primitivement couverte en charpente); abside carrée en berceau plein cintre; statue du XVIII Siècle; croix de pierre pré-romane

11/08/2006

Chapelle Saint-Sauveur

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Cette Chapelle du XII siècle se trouve sur la commune de (CAMPLONG ) 34 Hérault

09/08/2006

Notre Dame de Parlatges

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Cette Chapelle se trouve sur la commune de ( Saint-Pierre -de -la Fage )
xv siècle

Sc/pierre avec restes (?) de polychromie : annonce aux bergers : berger assis, levant la tête vers les cieux, les deux mains posées sur le tuyau mélodique de sa petite cornemuse dans laquelle il ne souffle plus. Son chien et quelques moutons (?) dont un dressé sur ses pattes arrière pour brouter en hauteur .

Saint- Michel de Mourcoirol

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Cette Chapelle se trouve sur la commune de
( les Aires )
En 121 av. J.C,c'est la colonisation romaine avec la création de multiples routes et chemins (dont certains "camins ou caminos" gaulois réutilisés par les romains). Un important passage Sud-Nord,venant de béziers passant par murviel,barri d'aigues vives(relais),camp del pous, franchit l'Orb au gué du Poujol, monte à la Carral, passe le Logis-neuf et rejoint, par le col de Madale,Rosis ,Perpignan de la grave,plo des brus(relais),la cabrié,barre ("castrum barrum" place forte & relais),alban,albi,cahors. SAINT MICHEL DE MOURCAIROL:
Dressé sur l’autre rive de l’Orb de façon presque symétrique face à Saint Pierre de Rhèdes. La présence d’un gué permettant le franchissement du fleuve montre l’importance des relations existantes entre ces deux édifices dès le Moyen-Age. Ancien château de garde,Le site féodal de Mourcairol fut construit sur le site gallo-romain de " Mercure " qui contrôlait l’accès d’une voie antique Béziers-Cahors qui passait plus a l'ouest vers Violès (tracé redecouvert récemment).
Le Château,dont certaines murailles présentent un appareil wisigoth intact, est signalé dès 990 dans un testament du vicomte de Béziers.
Auparavant il y avait eu la Création d'un lieu de culte du dieu gaulois Merzen, patron des voyageurs,commerçants et pèlerins (qui rappellait aux romains leur dieu mercure),
et aménagement d'un premier site défensif fortifié sur ce piton rocheux.
A la fin de l'antiquité, le site est christianisé et le vocable de Saint-Michel remplace celui du dieu romanisé Mercure.
"CAMP ROMAIN" ou oppidum gaulois du plo des brus:
accessible par "le chemin du diable" il se trouvait près du tracé de le voie romaine .
 

Notre Dame de Capimont

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Cette Chapelle se trouve sur la commune de ( Hérépian ) 34 Hérault

Surplombant la Vallée de l’Orb, perchée à 400 mètres au-dessus de Lamalou-les-Bains et d’Hérépian, le sanctuaire de Notre-Dame de Capimont, dédié à la Vierge, est un havre de paix et de fraîcheur au milieu de chênes verts. Chapelle romane du XIIe siècle à laquelle fut accolé un ermitage du XVIIe, elle est le témoin du passé religieux des villages avoisinants.

Derrière l’édifice, un sentier escarpé mène à une petite chapelle au sommet d’un escalier monumental : c’est la chapelle de Sainte Anne, mère de Notre-Dame. De l’esplanade devant l’église une vue panoramique superbe s’étend de Carlencas au Caroux et du Pic de la Coquillade à l’Orb. ( Pèlerinage le 15 AOUT )

Notre Dame -de-Lieu-Plaisant

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Cette Chapelle se trouve sur la commune de
(Saint-Guilhem-le-Désert )
34 Hérault

Notre Dame de Nize

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Cette Chapelle se trouve sur la commune de (LUNAS ) 34 Hérault Xll éme  Siècle

 

A trois kilomètres environ à l’est de Lunas, par la Départementale 35E,  l’on trouve au fond d’une étroite vallée, dans un nid de verdure, une église champêtre dédiée à la Nativité de la Vierge.

 

     L’origine de ce sanctuaire remonte à une date imprécise, qui peut  se situer aux premiers siècles du christianisme, tout comme l’Abbaye de Joncels, dont il dépendait.  En pleine prospérité dès 1136, il se trouve mentionné à cette date dans la Bulle restée célèbre du Pape INNOCENT II, confirmant à l’Abbaye de Joncels la possession de 28 églises, parmi lesquelles, " Sancta Maria de Aniza ".

 

     Érigée en prieuré, cette église est citée en 1223 dans le Rôle des Églises du Diocèse de Béziers sous le titre de " Prior de Transiliaco et Eniza ".

 

     Le Prieuré de Nize servit de Paroisse jusqu’à la Révolution, englobant les hameaux de Nize, le Val de Nize, La Dournié, Vasplongues, Briandes, Serres, Gours et autres fermes depuis disparues.

 

     Comme on le voit, cette paroisse était très étendue et comptait au XVIII ème siècle dix-neuf feux, totalisant plus d’une centaine d’âmes.

 

     Il ne nous a pas été possible de relever la liste complète des Prieurs, nommés par l’Abbé de Joncels, qui se succédèrent à la paroisse de Nize. Béranger ALAMAN est le premier qui nous soit connu (1358). Aux XVII ème et XVIII ème siècles nous avons pu noter les noms des FERRIEU, DEJEAN, ARSSON , GROS , d’ANTANE ,Jacques AZEMAR et Antoine PRIVAT, dernier des prieurs, qui, se soumettant aux termes du décret du 26 Décembre 1790 de l’Assemblée Nationale, accepta de prêter le serment exigé par la loi. Il accomplit cet acte le dimanche 30 Janvier 1791 dans son église de Notre-Dame de Nize, à la fin de la messe paroissiale de dix heures, en présence du Maire de Lunas et des autres Officiers Municipaux.

 

     Lors de la suppression de la paroisse de Nize et de son annexion à celle de Lunas, le Prieur Privat, dépossédé de son bénéfice, devint curé d’Octon, où il mourut en 1837.

 

     Au XIX ème siècle, des ermites vinrent s’établir dans l’ancien prieuré, où le service religieux dominical était assuré par le vicaire de Lunas. Grâce à leur présence,  les fidèles de l’ancienne paroisse et des environs immédiats reprirent l'habitude d'y venir régulièrement implorer la protection de la Divine Mère.

 

     Actuellement, rien ne subsiste de l’Église primitive, la partie étroite de la nef et le clocher sont les seuls vestiges des constructions du Moyen Age. D’assez fréquents services religieux sont célébrés dans ce sanctuaire par le Père–Curé de Lunas, mais les deux manifestations les plus importantes sont les pèlerinages du 15 Août et du 8 Septembre, qui attirent de nombreux fidèles venus de tous les environs et principalement de l’Escandorgue.

 

     A l’Indulgence plénière, accordée par le Bref du 9 Mai 1836 du Pape Grégoire XVI,   il faut ajouter la persistance de la confiance des fidèles dans la guérison des infirmités de la vue par l’eau de la Fontaine Miraculeuse, située à 200 mètres environ du sanctuaire, en contrebas de la route, et où, le suppliant, après s’être lavé les yeux au moyen d’un linge mouillé par l’eau salutaire, laisse celui-ci suspendu aux branches des arbustes environnants.

 

     Il y a encore quelques années, le retour du pèlerinage du 15 Août se faisait en procession durant laquelle les participants chantaient le cantique composé à cet effet par M. Alfred BOULOUYS, et se terminait à l’église de Lunas, malgré la distance et la chaleur.

 

     Actuellement, c’est par le cantique spécial de M.E.SICARD, curé de Lunas, écrit en 1921, que se clôturent au Sanctuaire même ces pèlerinages dans une atmosphère de dévotion, de joie et de fraternité.

 

05/08/2006

Chapelle Saint-Raphaël

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Cette Chapelle se trouve sur  la commune de ( Hérépian ) 34 Hérault

Chapelle Saint-Amans

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Cette Chapelle se trouve sur la commune de  (LUNAS ) 34 Hérault

 ( Vll ème siècle )

Dans le livre des recettes et des dépenses de la Fabrique de Lunas (Registre du 1 er Mai 1822 au 31 Décembre 1873) il est noté que le 8 septembre 1868 " le payement complet de la chapelle de St-Amans a été remis à Thomas Lugagne, des Pascals ". Toujours de la même source, le 31 octobre de la même année était achetée pour la dite chapelle "une statue en terre cuite avec filets d'or ". Enfin que le 6 juin 1870 pour le Lundi de Pentecôte eut lieu la bénédiction solennelle de la Chapelle et de la statue de St-Amans.      Cette chapelle, de nos jours, est le siège de pèlerinages destinés à demander au ciel les conditions climatiques favorables aux divers " biens de la terre "; elle a été, en réalité, construite à la date indiquée ci-dessus sur l'emplacement d'un des cinq ermitages existant vers la fin du VII ème siècle autour de Lodève, à savoir: St-Amans, St-Jean de Pegayrolles, St-Pierre près Lacroux, St Martin des Combes et Ste-Marie de L'Escandorgue (1) comme l'attestent les Actes de Charles le Chauve (844) et la Bulle du Pape Adrien III (884).      Construction champêtre, au toit de lauzes fort artistement appareillé, située sur le haut plateau au Nord-Est de Valquières, à quatre kilomètres de cette agglomération, sur l'ancien chemin qui menait de Bédarieux à Lodève à travers l'Escandorgue, séduisante dans sa solitude, elle est le point de limite commune à Dio, Valquières, Lunas, Lavalette et St-Martin des Combes.      Ancien ermitage sous le patronage de St-Amans, avons-nous dit plus haut, le fait trouve son explication si l'on veut bien se rappeler que vers l'an 400, avant d'évangéliser Rodez, Amantius (Amans) avait été Évêque missionnaire à Lodève. C'est pourquoi, lorsqu'en 975, l' Évêque Fulcrand consacra la première cathédrale de cette ville, il érigea en l'honneur de son prédécesseur un autel dont, par testament, il pourvut à l'entretien. Aussi St-Amans figure-t-il sur le tympan de la cathédrale aux côtés de St-Fulcrand, St-Flour, St-Georges et St-Genez.      Il n'est pas inutile enfin de signaler que des 679 mètres d'altitude où est implantée la chapelle, l'on jouit par temps clair d'un splendide et grandiose panorama.

Chapelle de Trédos

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Cette Chapelle se trouve sur la commune de ( Saint -Etienne  d'albagnan ) 34 Hérault

(XVll ,XVlll éme siècles ) Autre-fois appelée Notre Dame -des Trésors

 Son nom apparaît dans l'Histoire en 940 sous le nom de Beatae Mariae de Thesauris (Notre Dame des Trésors).
La tradition locale, appuyée sur des monuments authentiques, nous apprend que les comtes de Toulouse possédaient à cet endroit même une propriété sous le nom de Château d'Auzèdes (Euzèdes). On en trouve encore quelques restes de construction et les ruines d'un vieil édifice.

Dans le sanctuaire même, un un remarquable bénitier en marbre incarnat portant sur ces deux faces opposées et extérieures la sculpture de deux écussons aux armes des Comtes de Toulouse.
En 940, le Concile tenu à Auzèdes confirme la donation de la Chapelle de Notre Dame à l'abbaye de Saint-Pons, à laquelle elle demeura soumise jusqu'à la fin du siècle dernier.

En l'an 1600, une peste cruelle exerçait ses ravages dans la contrée. Un pèlerinage à Notre Dame des Trésors fut décidé. 18 000 personnes se trouvèrent réunies aux pieds de Notre Dame. Le fléau cessa le jour même.

"La chapelle nouvellement construite et rebâtie du dit Trédos, a été bénite le septième de septembre, veille de la Nativité de Notre Dame, par moy soussigné, Lavit, curé, par ordre du seigneur évêque de Saint-Pons, en l'année 1709." (Archives communales du canton d'Olargues, J.Sahuc)
 Notre Dame de Trédos : LEGENDES
Elle fait l'objet de deux légendes :

Il existait entre Olargues et St-Etienne d'Albagnan, un roc dit Roc de la Vierge qui servait précisément de piédestal à une statue de Marie. On raconte même que les habitants du hameau de La Fumade virent cette statue s'élever dans les airs et passer au-dessus de leur tête et se diriger vers Trédos.

Une jeune bergère avait pour habitude d'amener son troupeau de chèvres sur la terre de Trédos. La jeune fille remarqua pendant plusieurs jours l'une de ses chèvres frapper du pied un seul et même endroit. Intriguée, elle s'approcha et découvrit à fleur de terre la statue de Notre Dame des Trésors.